L'industrie de la fourrure reprend du poil de la bête

L'industrie de la fourrure prend du mieux en Ontario. Les ventes du premier encan de l'année, tenu à North Bay la semaine dernière, se chiffrent à 4 millions de dollars, soit deux fois plus que l'an dernier.

Cette hausse s'explique en partie par la démocratisation de la fourrure, qui se porte de plus en plus en accessoires, selon le Conseil canadien de la fourrure.

Son vice-président, Allan Herscovici, ajoute que la Chine est aussi devenue un client majeur lors des encans.

« On voit l'émergence rapide de la classe moyenne en Chine, beaucoup de gens sont capables d'acheter de la fourrure en grande quantité », explique-t-il.

Le trappeur Robert Desbiens pratique le métier depuis plus de trente ans. Même s'il remarque que les prix ont grimpé depuis l'an dernier, il est toujours impossible de vivre uniquement de ce métier.

« L'équipement est encore très dispendieux, ça rend le métier pas très payant. Mais c'est tout de même possible d'en tirer un revenu d'appoint de 8000 ou 9000 $ par année », indique le trappeur.

North Bay accueille cette fin de semaine un grand salon de la fourrure, où sont attendus des milliers de visiteurs.

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