«Jeunes entrepreneurs». L’expression va quasiment de soi. Mais que fait-on lorsque l’on a dépassé la barrière fatidique des 35 ans, l’âge maximum de la plupart des subventions en démarrage d’entreprise?
Le «plan Paillé», ça vous dit quelque chose? L’actuel chef du Bloc québécois, Daniel Paillé, jadis ministre de l’Industrie au sein du cabinet Parizeau, avait mis sur pied en 1994 un programme de garanties de prêt aux nouveaux entrepreneurs qui a fait époque. Certes, ce sont les pertes encourues qui ont marqué les esprits, mais le plan Paillé compte encore parmi les plus généreux programmes que le Québec ait connu.
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Près de 20 ans plus tard, c’est l’ancien ministre libéral des Finances, Raymond Bachand qui a proposé lors de son budget de mars dernier l’implantation d’une mesure destinée aux travailleurs de plus de 50 ans souhaitant devenir entrepreneurs. Le fer de lance du projet était une garantie de prêt pour un montant









